Sur le premier ponton...

  • : Arsène Bontemps, dandy transatlantique
  • Arsène Bontemps, dandy transatlantique
  • : Les désœuvrements d'Arsène Bontemps, écrivain avec le sou mais sans inspiration. Welcome aboard !

Déroulement du périple

Pour vivre l'aventure depuis le début, c'est ici !
Vous pouvez voter la suite de l'histoire pour l'article en cours, ou vivre l'aventure depuis le départ.



Plan du navire

Présentation de votre serviteur

     Il est dit que tout blog se doit d'avoir un auteur. Certes. Pour faire court,  je suis un jeune bonhomme de vingt-et-un ans, écrivain et poète à mes heures, entre deux cours de pharmacie. Rien que de très commun donc.

    Venons-en maintenant à la création de ce blog. Je dois là remercier Nÿd Drakan, (moi-même n'étant vraiment pas un adepte du bloguisme à la base :p)  qui m'a convaincu de me lancer dans l'aventure.

    Un blog dont vous êtes le héros ! What the fuck ? Hé bien certains d'entre-vous ont peut-être connu l'époque bénie où l'on trouvait encore à foison cette série de livres dérivés de l'univers du jeu de rôle, les livres dont vous êtes le héros.
    Le principe de ces livres était d'entrainer le lecteur dans une histoire qu'il "dirigeait" en partie en pouvant choisir d'effectuer des actions en fin de chapitre, affronter des monstres ou même résoudre des énigmes. Le plus souvent il y avait 400 chapitres, et l'on commençait par le premier pour passer au 55, au 297, au 106, ect...Espérant à chaque page avoir fait le bon choix et ne pas se retrouver empalé vingt mètres plus bas à cause d'une chausse-trappe invisible...(les auteurs n'étaient pas des tendres ; faites gaffe aux planchers du paquebot les enfants)
    On gérait un inventaire, des pouvoirs, ses pièces d'or et ses blessures, ses repas, bref, l'on y vivait une aventure épique d'où l'on sortait hagard et heureux. Notre santé et notre talent étaient mesuré par deux statuts : l'habileté et l'endurance. Certains évènements étaient également le fruit du hasard, et l'on avait besoin soit de dés, soit d'une "table du hasard".


    Ainsi dans la "Cité des Voleurs" l'on incarnait un brave homme venant au secours des marchands d'une ville pourrie jusqu'à l'os de créatures diverses, plus hideuses les unes que les autres Je me souviens d'un passage où l'on se retrouvait face à deux vieilles dames décharnées qui se disputaient un canard en bois. Et elles frappaient fort les bougresses.

     Cette littérature a sans doute constitué la base de mes appétits libresques.  De nombreuses collections et univers se sont disputés la vedette : Défis Fantastique (avec Le sorcier de la montagne de feu), Défis de l'Histoire, Sherlock Holmes... L'on pouvait passer de la fantasy la plus heroïc à l'intrigue historique la plus féroce, et parmi toutes, je fondais au seul nom de Loup Solitaire, une longue fresque, écrite par Joe Dever.

    L'on y jouait un Seigneur Kaï, sorte de moine-guerrier issu d'une région du monde (le Magnamund) appellé le Sommerlund, dans lequel il était de tradition d'envoyer les jeunes fils des seigneurs de la guerre locaux pour y suivre un apprentissage guerrier et scientifique. Ainsi, l'on pouvait maîtriser certains pouvoirs psychiques comme la télékinésie ou la maîtrise des éléments, entre autres disciplines plus classiques que l'on choisissait au début de la partie, comme la Communication Animale, la Science des Armes ou l'Art de la Chasse. Evidemment, le jeu était plutôt glorifiant car notre personnage faisait partie d'une caste rare et, sinon respectée, du moins redoutée ; c'est donc avec un certain plaisir que l'on voyait les yeux des protagonistes de l'histoire s'arrondir à chaque annonce de notre statut.
  
    Entre missions diplomatiques et batailles rangées, il y avait une vraie richesse d'univers, tout en gardant une originalité dans le traitement : c'est toujours appréciable en fantasy de n'avoir pas toujours à faire à des elfes et des nains, avec un peu de créativité dans le bestiaire.
   
    La série était divisée en deux parties : dans la première on incarnait le seul survivant du monastère, Loup Solitaire lui-même. En suivant l'ordre des bouquins, on vivait donc un véritable cycle, en gardant les objets et disciplines maîtrisées dans les épisodes précédents. Dans la deuxième partie, Loup Solitaire étant devenu une légende vivante, l'on incarnait un jeune siegneur kaï plein d'avenir, comme dans "Les Pirates de Shadaki" ci-contre. (les couvertures savaient vendre le truc, c'est le moins que l'on puisse dire)


Enfin, il est à noter que ces livres dont vous êtes le héros sont eux-mêmes l'adaptation des jeux de rôles "papier", pratiqués à plusieurs autour d'un table, mais cela est encore une autre histoire...^^

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus